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Une
révélation :Guillaud. une architecture sans défaillance,
une grande puissance, une grandeur profonde |
| Masques
et visages, 1962 |
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Ce peintre serait-il de la lignée des Jérôme
Bosch,des Ensor ? L’avenir le dira. |
| G.J. Gros |
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Charles Guillaud a justifié les espoirs que nous fondions sur lui, alors qu’il venait de s’engager à corps perdu dans la jungle toujours pus épaisse de la peinture contemporaine. Le Diplôme d’honneur qui vient de lui être décerné au grand Prix de Paris le classe ainsi dans le lot de tête |
| 1962 |
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Nettement
inspirée de Goya, l’entreprise de
ce peintre est audacieuse. Comme le maître espagnol, il traite de
vastes sujets d’un symbolisme accentué. |
| 1962 |
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La critique unanime a reconnu en Guillaud un maître, un grand peintre
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H. Saint Estiers
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Agé de trente cinq ans, Guillaud dans une technique traditionnelle
très élaborée, au dessin poussé, aux tons fondus à la pâte riche
traite
des sujets variés, les enveloppant d’une poésie vibrante et nostalgique(…)
Il peut apporter une œuvre d’un grand accent. |
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Raymond
Charmet, Arts, avril 1962 |
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Après ses succès éclatants déjà
Guillaud approche de la consécration. |
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Dauphiné Libéré, 15 janvier 1963 |
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(…)
Cet expressionniste sans concession cache
un artiste hypersensible qui, sous l’apparence, cherche la
vérité(…). |
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La Montagne, 20 juillet 1962 |
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Quel
que soit le sujet traité, l’artiste possède
à merveille cet art impalpable de créer une atmosphère
pour chaque toile qu’il brosse. |
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J. Sausse, Dauphiné Libéré |
| Les
grands formats paraissent le mieux convenir
à son talent, qui est sérieux et solide. Ses compositions
s’imposent par une extraordinaire présence : il s’en
dégage une vie, une mobilité d’expression qui
concourent à une émotion forte. |
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21 juillet 1963 |
| Il
a été comparé à Delacroix et Goya. J’incline
pour ma part à le rapprocher de Courbet. |
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Maximilien Gauthier |
| Il
s’agit d’un artiste hors série et qui mérite
d’être considéré avec sympathie. Son tableau
intitulé Le Péril Jaune est une réussite
impressionnante (…) On lui doit également de petites
toiles où un exact esprit d’observation s’allie
à une heureuse verve
de dessinateur et de coloriste volontiers lyrique. |
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Maximilien Gauthier, Nouvelles littéraires,
26 janvier 1967 |
| Voici
un bon peintre, robuste et sain. |
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Marcel Espiau, Nouveaux Jours |
| Ses
compositions ne peuvent laisser le visiteur indifférent :
elles possèdent un étrange et si puissant relief que
l’on en conserve une sorte
de nostalgie très particulière. |
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Le pays roannais, 19 juillet 1963 |
| L’amour
du précieux coloris, de la matière
picturale soignée pour être savoureuse ne
saurait le détourner de se faire entendre en
tant que personnalité rien moins qu’indifférente
aux problèmes posés à la conscience de chacun
d’entre nous par l’époque ou même l’actualité.
(…) On pourrait intituler” Allégorie réelle”
plus
d’un tableau de Guillaud. Fondés sur l'observation
directe de la nature, ils n’en ont pas moins pour thème
profond un état pathétique de l’âme humaine.
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Maximilien Gauthier, 1967 |
| Ce
sont des œuvres ardentes, pathétiques fortement originales
et qui ne peuvent laisser
le spectateur indifférent. |
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Line Debordes, La Tribune, 8 juillet 1968 |
| Le
génie d’un peintre réside dans sa manière
de voir. Celle de Guillaud lui est absolument personnelle : il voit
avec sa conscience, regarde avec son cœur.
Il portera témoignage de son époque, non en témoin
spectateur, mais il se sent lui aussi coupable, si vrai, si convaincant,
si fascinant parfois.
(…) il y a aussi la fraîcheur de l’enfance, la
beauté animale des jeunes femmes, le réconfort d’une
amitié, la chaleur d’un attachement. |
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Line Debordes, La Tribune, juin 1969 |
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Rien
n’est laissé au hasard dans la puissance expressive
de ces formes figuratives : les lois naturelles sont respectées
par l’organisation rigoureuse des êtres et des choses,
mais les rythmes se développent en toute aisance.
Sans cesse à la recherche des bons moments
de la vie, il illumine le quotidien d’une splendeur chromatique
intense où les nuances éclatent dans une matière
savoureuse; Si Guillaud s’attache à traduire la nature
avec de tels accents de vérité,
il n’en oublie pas pour autant l’être humain qui
y déploie humblement ses forces, ses joies, ses peines et
atteint ainsi un sommet de saine grandeur, source d’enchantement.
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Carrefour
du Medecin, 20 décembre 1973 |
| (...)
Il faut aller le voir |
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Aspects de le France, 20 décembre 1973 |
| (…)
Une main experte et nerveuse dans le trait. |
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Robert Vrinat, Nouveaux jours de Paris,
15 janvier 1974 |
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(…)
Charles Guillaud, peintre robuste, cernant la
vie et donc la condition des êtres qu’il comprend
et qu’il aime ouvre sans se soucier de se faire valoir par
des tours bizarres ou élégants.
C’est une belle exposition, d’un garçon sérieux.
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Jean Chabanon, 11 janvier 1974 |
| (…)
Il sait rendre exact et reprendre conformément à la
vie chaque geste et chaque expression. Guillaud serait à
classer parmi cette élite d’humanistes du XVII°
siècle qui savaient apprécier et faire apprécier
les saveur de l’existence. Il est l'actuel humaniste de la
peinture. |
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MB, mai 1974 |
| Des
toiles pleines de vie et infiniment attachantes. |
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Line Debordes, 8 mai 1974 |
| Charles
Guillaud fait partie de ces peintres dont
on ne discute pas la peinture ; on admire, tout simplement. |
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La voix du Nord, 1974 |
| Dans
ses couleurs chaudes, Guillaud ne se lasse pas de chanter l’accord
charnel de l’homme avec la terre, et nous ne nous lassons
pas d’admirer
ses toiles si chargées de vérité et si lourdes
de
vie et d’amour. |
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Line Debordes, L’espoir, 13 août 1979 |
| Guillaud
est un “authentique”, qui chante le retour à
la glèbe. La liberté du corps et de l'âme s’exalte
dans sa peinture. Sans doute aujourd'hui le plus beau des compliments.
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La Montagne, 31 juillet 1980 |
| Charles
Guillaud fait preuve d'éclectisme en peignant Venise et le
Sud de l’Espagne d’une manière originale. Il
voit par exemple Venise à travers ses marchés, là
où d’autres se seraient contenté de dessiner
des façades renaissance.
Les couleurs sont toujours chaudes et belles et possèdent
souvent une transparence presque irréelle. Peintre de la
tradition, Guillaud a le
mérite de rappeler au citadin pressé ce que
sont ses racines. |
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Lyon matin, 04 novembre 1981 |
| Seules
demeureront les œuvres des vrais
peintres, c’est à dire de ceux qui auront travaillé
patiemment, obstinément, pour faire de leurs pinceaux et
de leur palette des outils dociles, enfin, aptes à traduire
au plus près leurs émotions esthétiques et
leurs conceptions les us intuitives; Charles Guillaud est de ceux-là. |
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Line Debordes, La Tribune, 10 juillet 1982 |
| (…)
Et cette vie dont il campe en personnages
de savoureuse authenticité l’éternité
sereine, le peintre l’éclaire d’une fabuleuse
lumière sourde tirée d’un horizon perdu, d’un
ciel noyé ou simplement d’un reflet, modeste coïncidence
pour un instant d’extrême bonheur ramené aux
dimensions dérisoires de sa toile magique. (…) C’est
cette harmonie secrète du ciel et de la
terre, ce rapport immémorial entre le passage
et ses personnages, impulsion et couleur, les correspondances qu’il
noue dans les vibrations d’une pâte généreuse
pour un moment privilégié
de son allégresse, qui imposent l’ouvre de Charles
Guillaud.
C’est la vision passionnée d’un peintre moderne,
comme Breugel, Jordaens, Courbet. |
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Claude Magnan, 1982 |
| Des
toiles solides, harmonieuses en couleurs, qui parlent de traditions
picturales anciennes, avec pourtant des techniques modernes et les
contours des fauves. |
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Les
Affiches de Grenoble, 28 avril 1989 |
| Ce
romantique doublé d’un philosophe réfléchi
décrit à traits audacieux la vie quotidienne avec
une grande force créatrice. |
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Berner Zeitung, 14 mars 1991 |
| On
l’a dit inspiré de Goya. Peut-être, si ce n’est
que les œuvres de Charles Guillaud reflètent une vraie
joie de vivre, ce qui n’était pas le cas du maître
espagnol. |
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L’œil, mars 1992 |
| Guillaud
a le don de nous emperleriez et de nous entraîner dans une
vision colorée de la vie, un peu en dehors du temps. |
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Robert Courtois, Art Actualités Magazine, mars 1992 |
| Guillaud
à l’inspiration toujours aussi fraîche et à
la technique irréprochable. |
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1992 |
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Guillaud
ne cherche pas le faux-fuyant ou le raccourci stylistique à
la mode. Sa penture
entre dans la profondeur des sentiments, dans l’observation
d’un instant décrypté à travers un regard,
une pose ou n sourire à peine esquissé. Sa démarche
picturale a tout de cette merveilleuse intensité virevoltant
entre le dit et le non-dit. |
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H. Kampianne, octobre 1999 |
| (…)
On entre dans ses toiles et on participe à la vie de la taverne,
où l’on entend les flonflons de
la musique du bal, de l’accordéon à la trompette,
devant de grosses barriques emplies du jus de la treille. Et l’on
tend son verre pour le faire remplir par l’aubergiste! Et
l’on a envie de demander au dégustateur qui, les joues
gonflées, juge un Beaujolais nouveau : “Comment le
trouvez-vous?” On entend grogner les chiens qui se disputent
un os. Et on a envie de demander à la jeune mariée
: “Pouvez-vous m’accorder la prochaine danse?”.
Les lumières surgissent de sources inconnues et
se reflètent sur les chemises blanches et cela
n’est pas sans rappeler l’Ecole flamande, que
notre artiste prise tant.
Ses paysages nus enchantent et c’est un plaisir de naviguer
dans une gondole à Venise, de flâner sur les marchés
et de ramasser des coquillages sur les cotes bretonnes. |
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JPP, mai 2000 |
| Les
toiles de la rétrospective suisse de Guillaud
au Château de Coppet enchantent et séduisent.
Ce plaisir on le doit à l’immense talent de Guillaud.
Dans ses grands tableaux comme dans les plus modestes, le sens de
la lumière, la beauté de la matière, la force
de la touche servent les thèmes exprimés. |
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RS, La Côte, Nyon, 20 novembre 2001 |
| Il
appartient à cette race d’artistes intemporels, pleins
de vérité, ennemis de la médiocrité.
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MC, Tribune de Genève, décembre 2001 |
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Bien
souvent ce témoin de l'humanité pose un regard d’esthète
sensible sur notre temps. |
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Simon Loyat, 8 octobre 2003 |
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